On vous a déjà raconté que l’on écrivait aussi pour les autres, et bien des fois nos délires ne sont pas toujours retenus selon l’éditeur et il nous reste toujours quelques invendus sur les bras.

Alors, histoire de vous faire part de ce bout de travail, il est vrai un peu différent de ce que l’on a l’habitude de voir dans les médias « classiques », on vous pond cette nouvelle rubrique – LES INVENDUS SO RAD – avec pour inaugurer, l’Into The Mind Of Camille Juban réalisé pour le magazine digital – World Of Windsurf, le tout servi dans la langue de Shakespeare In Love.

Et comme on est assez cool (nan mais faut le dire c’est vrai…), on vous met la traduction en dessous (sans le dessin, c’est chiant sinon deux dessins…)

 

Camille Juban exclusive

Suite à une grosse blessure à l’épaule, quelques opérations et une longue rééducation, Camille Juban  gagnait la première étape du circuit américain de vague, (A.W.T.) qui se déroulait à Sal au Cap Vert, en battant à la régulière quelques grands noms du  waveriding tels que Boujmaa Guilloul, Kevin Pritchard ou encore Kauli Seadi pour ne nommer qu’eux.

 Voici un petit trip dans l’esprit de Camille, où l’on parle d’autre chose que de windsurf… entre autre.

SOCIAL WAR : « Je dois en permanence penser à faire mon propre marketing. Et quand je ne ride pas, c’est un job quasiment à plein temps. Facebook, Instagram, s’occuper des sponsors, faire de nouvelles vidéos… il faut être omniprésent. et malgré mes 24 ans, j’ai bien plus de mal que les p’tits jeunes qui poussent, avec toute cette technologie. Je dois me battre pour garder ma place et ce n’est pas vraiment dans mon tempérament de passer autant de temps avec ces choses là. »

SPARTIATE : « Il faut rester en forme, et en tant que windsurfer professionnel, quand je ne me soucie pas de la communication sur mon nom ou que je ne suis pas en train de m’entrainer sur l’eau, je me prépare physiquement. J’essaie de rester en meilleure forme possible. »

OMAN : « Je pense que c’était la plus forte expérience humaine qu’il m’ai été donné de vivre. Je m’étais déboité l’épaule au premier jour du trip donc j’ai juste dû attendre la fin du périple sans rien pouvoir faire. Pas de femmes, pas de fêtes, rien pour te vider ou t’occuper l’esprit. J’ai dû m’entrainer à fond par la suite, et je pense en être ressorti grandi et plus fort que jamais. Peut être n’aurais je pas remporté cette épreuve au Cap Vert si je n’avais pas vécu tout ça. Damn’ j’avais tellement besoin de retrouver l’Océan… »

ON/OFF : « Faire la bringue ? Haha ! C’est tout ou rien. Ou je retombe dans ma jeunesse (ndlr: le bougre n’a que 24 ans…) et alors … Mon gars ça peut devenir n’importe quoi… Mais je peux aussi passer des soirées très tranquilles hein, je n’ai plus besoin d’autant de bruit et d’agitations qu’auparavant pour m’éclater. Je sais me contrôler 😉 « 

Voilà vous en savez un peu plus sur l’animal, nous on vient d’écouler notre premier invendu, c’est un peu une première et nous ressentons comme un petit pincement au coeur au moment de le voir partir… Le pauvre, resté si longtemps caché dans nos archives…

Et le petit cadeau de fin pour ajouter un soupçon de radness à cette journée avec la dernière prod’ de l’artiste et de son pote Antoine Martin…

Longhorn Windsurfing from Antoine Martin on Vimeo.

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