On retourne le style à l’Américaine en mode croissant baguette. Et du SO RAD ON TOUR, on passe au plus franchouillard SO RAD EN BALADE, classe non?

C’est ainsi qu’est nommée cette rubrique qui sera alimentée par les reports des évènements suivi par So Rad!!! Et pour commencer rien de mieux que la flamboyante première étape de ce nouveau circuit…

… le Rip Curl Windsurfing Pro Tour, Saison 1 Acte 1 – L’ile aux Vaches – 23/23 Mars 2014 (crédit photo: SO RAD/Mich Brehonnet)

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Et c’est ainsi que l’histoire commence:

facebook, mardi 25 Mars de l’an de grace 2014

« -Yo mon Ben la forme ou bien ?

-Bah ouais carrément gros et toi ? Alors ce week end fat ou quoi ?

-Carrément, c’était juste magique, pas vu ça depuis le Cap Vert en 2006

-Ah ouais à ce point et sinon bonne bringue ou bien ? Ça clanche ?

-Arrrrfffff, j’ai bien croisé une fort jolie demoiselle mais ça va pas être facile

-Sinon, tu me raconte un peu les deux jours de ce w-e ?! Où l’as tu connus la belle ?

-Elle étais dans les spectateurs, je te raconterai une prochaine fois. Pas de soucis je te raconterai ça?

-Parfait mec, fais ça bien rad, avec de vrais focus sur les bons mecs (pas que le « top 5 » !!!)… me dire un peu comment ça s’est passé gros, me faire vibrer un peu, me faire regretter de ne pas être venu…

-héhé pas de problème mec je te fais ça demain. »

Mercredi 26 Mars

Et me voilà devant mon clavier, la tête fourmillante d’idées pour décrire ce qui, selon tous et moi y compris, fut le plus bel événement de windsurf depuis la coupe du monde au Cap Vert.

De quoi suis je en train de parler ? Pour ceux qui n’ont pas suivi, un nouveau tour français de planche à voile dans les vagues vient de voir le jour grâce à Jean-Baptiste Caste. Ayant relancé avec succès le concept de la Waiting Period l’an dernier avec la Carro Wave Classic dans les Bouches du Rhône (13) puis avec la Wissant Wave Classic dans le Pas de Calais (62), J-B à décidé cette année de mettre un tour complet sur pied avec l’aide Rip Curl et de Da Kine.

Le concept ? 6 spots réputés pour la qualité des conditions quand la météo joue le jeu et les 30 meilleurs windsurfers français (dont la liste varie selon les étapes, tous n’étant pas toujours disponible parmi les non professionnels  ce qui laisse la place à d’autres riders moins connus mais pas forcément moins talentueux de faire leurs preuves). De Mars à Novembre, à chaque fois qu’un des spots s’annonce prometteur selon la météo, une alerte est lancée puis confirmée deux jours avant si les conditions prévues s’annoncent excellentes.

Cette succincte mais j’espère suffisamment claire présentation du tour faite, l’histoire peut enfin commencer. Enfin que dis-je une histoire, faisons honneur à ce tour original et innovons avec …

… des mentions spéciales.

P.S. : impossible de parler de tout les riders, les notes qui suivent sont tirées de ce qui m’a le plus impressionné, mais pour résumer globalement, le niveau était juste vraiment très élevé, digne d’un vrai French Pro Tour. Donc je tiens à le dire, merci à tous pour le show.

LE MENU DU JOUR

**** galette de sarrasin super complète (jambon œuf fromage champignon avec un peu de crème)

L’ile aux Vaches : Ce spot est magique et non sans surprise. Je ne sais pas si vous êtes déjà allé sur ce spot, mais pour ceux qui ne connaissent pas, quand vous entendez ILE aux Vaches et que vous arrivez sur le parking d’un embarcadère sans aucun autre chemin pour continuer sur la route ça inquiète un peu « ah en fait faut prendre le bateau ? » rassurez vous il n’en est rien, un petit sentier piéton sur quelques centaines de mètres vous mène au spot. Et c’est là que les blagues fusent.

« Pouah mais c’est pas une ile ça, c’est une presque ile et encore ya que des cailloux, elle sont où les vaches d’ailleurs ? »

Bref l’ile aux vache aura DÉLIVRÉ !!! 3 à 4 mètres de vagues puissantes et glassys, offrant section sur section pour régaler les riders, photographes, caméramans et public d’aerials surstylés. Le mot de la fin était d’ailleurs de l’avis de tous, MERCI l’ILE AUX VACHES !!!

Thomas Traversa : J’avais pourtant pour mission de faire un papier « so rad » en ne parlant pas que du top 5, mais là… que dire. TT est un mutant, le monde entier du windsurf le sait, il a plus que fait ses preuves en remportant d’ailleurs le Red Bull Storm Chase cette année (renseignez vous si vous ne savez pas ce que c’est, mon article ne parle pas de ça) mais de le voir en vrai démonter chacune des vagues qu’il prend et sélectionne avec soin alors qu’il n’est pas spécialement habitué de ce spot, et puis cet incroyable goyter envoyé après une courbe remontant à midi avant de le replaquer parfaitement sur l’épaule de la vague, du grand art. La mention spéciale aussi sur la finale qu’il a su remporter alors qu’il ne tenait qu’à peine sur ses jambes… le garçon est fort sur l’eau mais aussi à l’apéro, alors quand on est capable de gérer les deux en même temps tout en fracassant toutes ses vagues, c’est là que le terme mutant prend toute son ampleur.

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crédits photos: SO RAD/Mich Brehonnet

*** galette complète (jambon œuf fromage)

Michel Brehonnet : Il y avait un nombre incalculable de photographes pro et amateur, mais il y en a un qui a eu une idée de génie, prendre le large !!! Et c’est Mich B. qui le jour de la finale s’est embarqué sur un canot pour se caler avec tout son matos photo juste derrière le peak et ainsi nous offrir des shoots d’un autre monde. Le paysage breton prend alors toute son ampleur avec les vagues vues d’un nouvel angle et un placement au cœur de l’action. Gros engagement de la part de ce photographe qui mérite amplement sa place dans cette mention 3 étoile, Merci Mich’

Robin Goffinet : Le hot local aura eu le nez fin en poussant l’organisateur J-B Caste à ne pas lancer la première étape dans le Sud à Carro mais ici à l’ile aux vaches. Pari risqué mais gagné avec le plus bel événement de windsurf qu’il nous ai donné de voir depuis ces 8 dernières année. En plus de ça, Rob finit 4 ème après nous avoir régalé de sa science du spot et de son placement irréprochable.

Philippe Mesmeur : Ce mec est so freakin’ rad !!!! Il ne paye pas de mine comme ça mais une fois sur l’eau il ne vit que pour cogner le plus fort possible les plus lourdes sections possibles. Du coup il bouffe souvent les cailloux mais n’aura étonnamment rien cassé. Avec plus d’expérience en contest il va faire très mal et en tout cas ses vidéos sont déjà impressionnantes.

crédits photos: SO RAD/Mich Brehonnet

Bruno André : Ex sudiste naturalisé finistérien depuis quelques années maintenant, le fameux Burns reviens de loin après avoir subit une lourde opération chirurgicale. Lui qui ne pensait pas pouvoir renaviguer à son niveau d’avant se paye le luxe de dominer tout le début de la finale avant de casser son mat et de laisser Thomas prendre deux incroyables vagues. Il connait le spot par cœur, laisse le bowl gonfler pour aller cogner là où il faut avec vitesse et puissance, c’est beau c’est propre mais faut pas déconner non plus et il faut laisser la place aux jeunes, Burns finit donc 3ème. Le petit bonus qui lui fait plus que mériter sa place dans le ranking 3 étoiles, sa 4L pickup, la classe à l’américaine mais débordant de french touch, superbe.

Benoit Devinat : Quand un pro-rider comme Thomas Traversa commente les turns d’un mec, qui fait sa première compétition nationale, par « Wow le roller qu’il vient de mettre lui, gros style !!! c’est qui ? » eh bien cet inconnu c’est un mec de l’ile d’Oléron, toujours bien placé, du style et de la vitesse en plus d’un très bon choix de vague. Il accède au troisième tour mais surtout aura impressionné le meilleur waverider français !!!

Christophe Thébault : Comme sus-cité, Christophe fait partit des amateurs qui auront surpris les pro. Cette fois c’est Julien « Wesh » Taboulet qui aura remarqué le garçon « Bon style le Christophe, il met de bons turns, ça fait plaisir à voir » … ce qui fait moins plaisir, c’est la déco de sa board… mais bon pour cette fois ce n’est pas éliminatoire du ranking 3***.

Zorglub & Wesh Rescue Team : L’entraide est omniprésente, Nico Reynes casse son mat, les deux lascard Yann Sorlut et Julien Taboulet sont déjà en train de lui amener une nouvelle voile alors que Nico vient à peine de rejoindre le bord. C’est beau, c’est ça le sport !!! Ils remettent ça dans la finale pour Bruno André et son mat cassé, lui amenant même un coca et sa paille pour siroter. C’est qu’il aurait presque eu le temps de prendre une crêpe

J-B Caste : Ok il finit deuxième de ce contest et nous aura offert du très bon wavesailing mais ce n’est pas pour ça qu’il se retrouve avec sa mention 3 starzzz. J-B s’est démené pour nous offrir ce tour, et c’est grâce à lui que le wavesailing français reprend ses lettres de noblesse après trop d’année sans événement majeur dans le milieu. Ce week end vient de nous montrer que le waveriding a toute sa place sur un circuit dédié et qu’il est possible d’avoir les meilleurs riders français dans les meilleures conditions des meilleurs spots. Bravo J-B

Fred Million : Pas réveillé en début de contest ou simplement l’envie de passer par les repêchages pour rider plus et profiter au max de l’ile aux vaches ? En tout cas le sudiste Fred Million commence en douceur, monte en puissance heat après heat et finit aux portes de la finale, remportant du coup le titre de meilleur amateur. De la vitesse et des grandes courbes sous la lèvre, du très bon surf. Qui a dit que les mecs de la méditerranée ne savent pas surfer de vrais vagues ??

** Crêpes beurre sucre

Julien Quentel : Quel style, quelle puissance au surf !!! Ne croyez pas qu’un slalomeur comme Julien ne sache pas carver. Avec du matos prêté, Julien fait le job avec une aisance incroyable dans ses surfs, de la vitesse et un bon placement mais n’ira jamais vraiment taquiner les vrais grosses vagues pour aller au delà des quarts. Les mêmes surfs dans les séries à taille de mat et il s’ouvrait la porte de la finale sans soucis.

Julien « Wesh » Taboulet : Nouvelles boards qui tournent et qui vont vite, Julien retrouve enfin les ingrédients pour tout fracasser à une rallonge près. C’est vraiment dommage pour lui qui méritait vraiment d’aller plus loin que les quarts. Mention spéciale « Maître St Bernard » pour son aide omniprésente auprès des autres riders en cas de casse, merci Wesh.

crédits photos: SO RAD/Mich Brehonnet

Vincent Caro : Un début en fanfare, omniprésent sur tout son heat, surfant toutes les vagues qu’il croise avec style et agressivité, il se paye même le luxe d’un beau backloop alors que seuls les surfs étaient pris en compte, superbe. Puis, Vincent a disparu dans son heat du troisième tour alors qu’il avait survolé le premier … trop de pression ? Ou peut être la déco de sa planche…

Jean-Matt de Rid(d)er : Avec un nom pareil forcément le garçon envoi du lourd. Il nous la démontré dans son premier heat avec les plus beaux floaters du contest. Puis tout comme Vincent avant lui, il s’efface complètement aux portes des quarts de finales perdant complètement le rythme et ne trouvant plus le placement pour aller cogner sérieusement les vagues grossissantes. Il nous offre quand même le plus beau crash de tout le contest, retombant le mat parallèle au plat devant la vague, après un roller bien trop tardif.

Bastien Ramery : Seul Nordiste présent et rien que pour ça il mérite les honneurs. Personne ne sait comment il met d’aussi violents carvings avec un trifin à l’aileron central gigantesque mais Bastien va chercher chacuns de ses top turns avec ténacité.

Yann Sorlut : Zorglub est un artiste, du genre peintre de nature morte vivante… Pour nous offrir des compositions telles qu’un aerial re-entry à midi sur un monstre XXL, avec en fond le car-ferry rentrant au port et partant au surf, la quasi totalité de l’étrave plongeant sous les eaux déchainées, le tout sur fond de nuages anthracites percés de rayons de soleil faisant ressortir le vert de l’océan breton. Et c’est en demi finale que Yann décide d’essayer sa nouvelle planche hyper compacte, ne trouve pas ses appuis, ni les vagues. Il sortira de l’eau sachant lui même qu’il n’aurait jamais du l’utiliser comme ça. Dommage…

crédits photos: SO RAD/Mich Brehonnet

Alexandre Grand Guillot et Loic Lesauvage : 16 et 14 ans, les deux déchirent en freesession à coups de gros backloop et de 360°, il faut maintenant prendre de l’expérience en contest et plus naviguer en tribord pour Alex, ces deux là vont bientôt faire mal.

Régis Bouron : Peut être le rider qui débite le plus de conneries à la minute. Régio nous régale à terre par sa prose lyrique et sa répartie poétique puis sur l’eau par ses turns engagés, rapide et appuyés. Il gagne haut la main le trophée Night’n Day mais ce même trophée lui coute sa place en demi finale le dimanche matin de (trop?) bonne heure.

Antoine Albert : freestyleur caldoche de son état, il met des tricks de freestyle dans des belles grosses vagues mais un contest de waveriding, c’est des surfs avant tout. Ça fait plaisir aux yeux mais ça ne met pas de points. Bon show en tout cas.

Les Sudistes, tous : Se taper pas loin de 1500 bornes en une nuit, se mettre à l’eau quelques heures après, enchainer près de 8 heures de contest, prendre l’apéro, faire le chiffre du mois de la pizzéria locale et du bar d’à coté, dormir 5 heures, se remettre à l’eau à 9h30, renchainer sur 4 h de contest, ranger tout le matos, refaire près de 1500 foutus kilomètres… … et retourner bosser le lundi matin pour certain ?!!? Ça c’est un vrai contest extrême. Respect les gars. Sud-1 / Nord-0

Les riders qui se jugent entre eux : C’est bien, les uns après les autres, les riders tournent et se jugent entre eux. Ils connaissent tous la difficulté de telle ou telle manœuvre, savent apprécier une vague plus creuse ou plus grosse que les autres. Du coup il n’y a pas la moindre contestation dans le jugement. La petite ombre au tableau, c’est qu’en fin de journée quand on arrive sur les quarts de finale, la plupart sont rentrés au parking pour se changer et attaquer l’apéro et du coup les riders restants se retrouvent sans juges….

crédits photos: SO RAD/Mich Brehonnet

Le printemps Breton : Point de révolution ne vous inquiétez pas, on laisse ça aux « bonnets rouges », mais les légendes sont vraies, on aura eu du soleil, de la pluie, de la grêle, chaud et froid dans la même journée… pas toujours facile pour les riders qui auront eu trop chauds dans les combi d’hiver tout en choppant quand même l’onglée… Bref un vrai temps breton.

*crêpes Liddl

L’ile aux vaches : ce spot est magique et non sans surprises… oui je me répète mais c’est la suite de l’histoire alors chut !!! D’une, les cailloux ça fait mal au cul quand on doit être assis toute la journée pour faire le live, et de deux, en fait c’est une vraie ile !!! Et c’est en fin de journée quand la mer remonte que l’on rigole à nouveau, mais jaune cette fois. Ceux qui sont en combinaisons s’en branlent un peu mais les touristes ou les mecs comme moi tout habillé et avec deux ordinateurs dans les sacs, plus dans les poches les téléphones portables ayant servis de modem pour la connexion internet et ainsi animer le live ticker, doivent sauter d’un rocher à l’autre et évidement finir les pieds dans l’eau quand le dernier caillou avant la berge roule sous les pieds manquant de tout faire tomber dans la flotte.

Les décos Rico Sailboard : Ok les planches ont l’air de vraiment bien marcher, les deux riders les utilisant se sont gavés dessus, elles ont l’air nerveuses et rapides mais par pitié… mieux vaut laisser une planche blanche et sans déco que d’essayer de faire ce on-ne-sait-trop-quoi-orange-jaune-et-vert-juste-atroce. Oui, je sais, les goûts et les couleurs, mais il y a des limites à ne pas dépasser.

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Justin Denel, Yann Sune, Arthur Arutkin, et les nordistes… : Ah bon ils étaient là ? Une sombre histoire féminine ? La peur d’un surf babord trop hardcore ? Une régate d’optimiste ou un show d’aqua poney peut être ? Heureusement Bastien Ramery était avec nous, non sans colporter une seule des rumeurs suscitées.

N.B. : Un autre intéressé contacté, Jules Denel ne pouvait pas venir suite à la livraison de dernière minute d’un conteneur pour son surfshop dans le Nord le samedi matin, conteneur qui fut finalement livré le lundi … Jules était visiblement dégouté et blasé d’avoir loupé ce contest et se tapera plus tard avec tout les Nordistes (excusés donc depuis) plus de 3000 bornes aller/retour entre Lille et Carro pour la deuxième étape du RipCurl Windsurf Pro Tour. Respect 😉

 

Bon ride à tous

Colin d;{-

4 réactions au sujet de « SO RAD EN BALADE – RCWPT Ile Aux Vaches »

  1. Ah c’est donc toi que j’ai vu en train de vomir sur ton teeshirt. désolé d’avoir provoqué cet effet là!
    ce qui est franchement dingue, c’est qu’il y a des gens qui paient pour avoir des décos comme ça. C’est que les boards doivent sacrément bien marcher pour qu’ils passent outre!

    1. aaaaahhhh les goûts et les couleurs, sans rancune Rico 😉 mais on a vraiment bloqué dessus. Par contre et nous avons bien insisté dessus, les boards ont l’air excellentes une fois sur l’eau.

  2. Attention, attention aux remarques qui peuvent tout détruire !!!

    Créer une entreprise est difficile et dans le milieu du shape windsurf encore plus risqué !!!
    Ce genre de remarques n’est pas très sympa, pas vraiment constructif et je pense que la prise de risque d’Emeric est à encourager plus qu’à démonter !

    Moi je suis heureux de naviguer sur une planche beaucoup plus solide que les modèles de série.
    Avec des lignes étudiées pour moi et surtout qui n’a pas été construite par un petit gars payé 3 francs 6 sous à respirer de la résine. Sans compter que ta planche à fait un demi tour du monde avant d’arriver chez toi et qu’en réalité sortie d’usine elle vaut 40% du prix que tu l’achètes ! Alors si l’argument principal est la déco. pour faire le beau sur la plage, ok !
    Sinon achète une Rico et demande la déco que tu souhaites, tu ne seras pas déçu.

    Je ne cherche pas à être agressif, mais j’ai aussi mon entreprise et je sais à quel point une remarque peut-être dangereuse lorsqu’elle n’est pas constructive !

    A+ sur l’eau et sur ma rico…

    1. Salut Vincent, merci d’avoir été lire l’article sur le RCWPT de l’ile aux vaches 😉 comme tu as pu le voir, le ton est décalé avec une grosse dose de second degré. Je ne pense pas critiquer gratuitement les boards Rico, je dis bien qu’elles ont l’air de fonctionner a merveille, vives et rapides, mais (et je ne suis pas le seul) je trouve vraiment les décos atroces.
      Ce mag n’a pas pour vocation de suivre les lignes classiques du reste du monde de la glisse avec un ton neutre et très souvent peignant un tableau très propre et aseptisé du milieu.
      voilà je vais publier ton commentaire, je ne veux pas faire dans la censure 😉 mais j’essaye moi aussi de m’implanter dans le milieu, ce n’est également pas évident et je ne veux pas avoir une ligne éditoriale aseptisée ou dictée par les marques qui ne supportent pas la critique.

      En espérant te recroiser sur les vagues ou pour la prochaine étape du RCWPT

      bon ride et continue d’aller lire les brèves So Rad 😉

      Colin / So Rad

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