C’est le printemps !!!

Nouvelle saison = nouvelle rubrique sur So Rad Le Mag. Ça faisait un bout de temps que l’on voulait introduire une petite section cinéma sur ces pages… Et voilà c’est désormais chose faite !!!

On ne va pas se prendre pour AlloCiné, mais l’industrie du cinéma reprend de temps à autres le thème de la glisse pour y poser son scénario.

Et pour commencer avec légèreté, autant commencer avec cette petite pépite qu’est…

Surfer, Dude

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On y vois Matthew Mc Conaughey AKA Steve Addington, en surfer blond, portant le même et unique boardshort tout au long du film, pieds nus et longboard ne trainant jamais loin. Son pote, un peu plus terre à terre et gérant plus ou moins sa vie est parfaitement incarné par le grand Woodie Harrelson. (duo que l’on retrouve plus récemment et beaucoup plus médiatiquement dans la première saison de la série True Detective)

Le cliché du surfer qui aime bien faire la fête et qui se dit libre de toute enclave de la société.

Élevé au rang de star, membre à part entière de l’élite mondiale du surf, le soul rider se voit se faire proposer de devenir le héro d’une émission de télé-réalité, débouchant sur la création d’un jeu vidéo en réalité virtuelle. bien sur, un gros gros chèque à la clé, ce qui lui permettrait de continuer avec aisance sa quête sans fin de vague parfaites.

Jusque là tout va bien, sauf que le monde superficiel et basé sur l’égo, la rivalité et la guerre des apparences ne va pas vraiment de pair avec l’état d’esprit assoiffé de liberté du surfer.

En plus cet été là, pénurie de vague. El Nino fait rage et l’anticyclone est là. Immuable. Déterminé à s’enraciner sur toute la West Coast. Comment s’en sort il ?

Sans vous raconter tout le film, sorti en 2008 sans trop faire de bruit, nous on adore. les séquence de surf sont bien filmée, il n’y a pas de faux raccord comme d’autres films, ayant voulu reprendre le surf comme thème de base, ont pu le faire. C’est propre.

C’est simple, léger, drôle. Les essentiels, les bases quoi. Et dans notre univers, la base, c’est de se faire plaisir, de s’éclater sans se prendre la tête et l’on peut retrouver en très caricaturé cette ambiance dans le film de S.R. Bindler.

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