Ce weekend c’était pour nous la BlackShoes. Le dernier évènement sur neige de l’hiver 2014/2015 avant de retrouver 100% nos destinations et activités estivales. Ça n’empêche pas que pour certains la saison de glisse sur eau n’a pas attendu la fermeture des stations de ski. 

Et ce matin en nous levant, c’est le p’tit report de notre schizo Rid(d)er préféré AKA Jean Mat sur un beau contest vendéens dans des vagues solides au vu des quelques belles photos de Caroline Vinet.

« Salut Colin, petit travail schizophrénique puisque je suis chargé de com d’une compet que je viens de remporter. Mais bon, j’ai mis Carole et Anthony Proust sur le coup, elle m’a aidé à garder la tête froide.

Avec des prévisions plus consistantes en matinée, le rendez-vous a été donné dès 8h au club de voile du Bouil à Longeville-sur-Mer.

Bien nous en a pris puisque le tableau s’est terminé vers 15h30 juste avant que le vent ne tombe.

En arrivant sur le spot de Ragounite, reconnu pour optimiser la moindre houle, les riders découvrent de belles lignes overhead balayées par 20 noeuds de vent side-on. Ajoutons à cela un cadre magique : le spot est surplombé de falaises calcaires créant un point idéal pour le jugement et les spectateurs. En revanche un élément moins visible au premier abord en a perturbé plus d’un : Sous le vent du spot, un courant dégage les riders, leur faisant perdre de longues minutes en replacement. La gestion des heats est donc très technique, il vaut mieux éviter de prendre une vague très longue au début, au risque de ne pas avoir le temps de remonter au pic.

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Le format choisi par Antony Proust, directeur de course, est un tableau avec repêchages permettant à tous les coureurs de faire au moins deux heats. Le premier tour est lancé en alternant filles et garçons : 7 girlz au compteur pour 24 boyz.

Le courant et les séries surprises jouent leur rôle et seuls les riders les plus tactiques et les mieux placés exploitent les 12 minutes de heat. Après une pause repas, on enchaîne sur le tour 3, qui nous offre son lot d’anecdotes.

L’ambiance chauffe, les riders chambrent, même les meilleurs font les frais du courant et rentrent par la dalle. Yann Rifflet chauffe les photographes en bodydrag et tricks oldschool mais s’approche trop près du bord et perd un aileron dans une jolie catapulte, il ne déméritera pas sur la fin de son heat même avec un aileron en moins.

Vincent Caro, capable de poser des backloops une main alors que tout le monde et scotché dans la mousse, s’inquiète de la bonne acuité visuelle des juges à la sortie de chacun de ses heats.

Baptiste Latour décroche la palme du meilleur nageur en allant récupérer son matos dans la baie d’à côté. Cela lui coûtera une place en demi finale.

Hélène Barbier-Noesmoen lui dispute le titre dans la petite finale féminine qui suit : elle prend une vague en début de heat, les 12 minutes suivantes ne suffisent pas à récupérer son matos.

Marine Hunter qui se retrouve seule sur le spot en profite. Restée à terre, Carole Gauyacq veille à ce que les juges n’oublient personne chez les filles, et à ce que les nombreux riders en North (ndlr: c’est vrai qu’ils sont beaucoup dans la secte des voiles propres sur elles… Trop peut être ?) soient distingués les uns des autres.

Entre temps, Paul Hilfiger se casse une dent sur son mat, vu ce qu’il consomme comme M&M’s personne n’est étonné (ndlr: attention pour votre santé, évitez de manger trop de ces saloperies de sucreries).

Jean-Mat De Ridder (ndlr: et là on rigole fort … hahahahahahahaha !!!) part en demi avec un trou dans la voile de la taille d’un melon, on cherche encore le saboteur.

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Yann Sorlut, en fin tacticien, a gréé 6 voiles et préparé 5 planches, pour au final n’en utiliser qu’une. Mais Alexandre Grand Guillot, sorti avec les honneurs en quart, se charge de la logistique pour son mentor.

Dans la finale femme, le niveau est vraiment bon, les filles occupent le spot et bataillent pour bien se placer. Marie Gicquel prend une première vague moyenne et sur les suivantes n’arrive pas à rattraper son retard sur Nathalie Cottard qui enchaîne les surf appuyés et se place de façon optimale.

Derrière, Leysa Perotti et Reinhild Hagn, venue d’Autriche, se disputent la troisième place.

Nat (ndlr: YEEEAAAAAAHHHHHH !!!) ne cache pas son plaisir : « Ca fait 3 ans que je lutte contre toi Marie ! » lui déclare-t-elle avec un grand sourire.

En finale hommes, Jean Mat De Ridder est bien décidé à ne pas laisser passer sa chance, Ben Devinat (ndlr: YEEEAAAAAAHHHHHH BRUUUU !!!), le 2eme oléronais qualifié en finale passe un beau front dès son premier bord. Yann Sorlut un peu scotché arrive à marquer des points avec de beaux surfs appuyés alors que Vincent Caro qui passe beaucoup de temps à poser un bon saut délaisse les surfs.

Jean Mat De Ridder confirme l’impression générale laissée sur la journée et s’impose devant Yann Sorlut, Benoit Devinat et Vincent Caro.

C’est une journée menée de main de maître par l’équipe du club de voile de Longeville sur Mer qui s’achève. Demain, un deuxième tableau pourra être lancé à partir de 12h. En attendant, place à la convivialité avec un dîner et une soirée pour débriefer la journée. »

En voilà un bon p’tit report de psycho-schizo à la bien mister J-M De Rid(d)er, l’année prochaine on se dédouble et on en sera…

Laterzzz folks…

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